Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Encore des plaintes.des hôpitaux. Harcèlement ?

Rédigé par admin - -

Il en tombe comme s'il en pleuvait et aujourd'hui, j'étais de nouveau convoqué à la gendarmerie de Luchon qui instruit pour le compte du Procureur trois nouvelle plaintes émanant cette fois du centre Hospitalier Comminges Pyrénées à Saint Gaudens, ce qui a fait dire à quelqu'un que la justice s'intéresse heureusement de très prés à cette affaire. C'est le but recherché de ce blog. ;)

Trois plaintes donc dont une de Mme Girier-Diebolt, directrice des hôpitaux de Luchon et de Saint Gaudens qui pense que les professionnels et sa structure sont diffamés sur ce blog, une de Mme Tormo (assistante sociale) parce que j'avais mal orthographié son nom (Mme Carnot) et je m'en excuse ici plus d'autres choses dont je ne me souvient plus, et, cerise sur le gâteau, la cadre de santé Mme Bompar m'accuse de propos irrespectueux et de menaces sans bien sûr les citer ni en donner la teneur.

Je ne vais pas en dire plus sur ce fait tout d'abord parce qu'il s'agit selon la formule "d'instructions en cours" et que rien de bien méchant ne m'était reproché à part trois paragraphes pas trop appréciés de mes "adversaires" du moment  sur cette page. Une note bien sûr y rétablie la situation.

En fait, c'est le Procureur lui-même qui m'a "invité" à m'auto-censurer, les gendarmes m'ont expliqué l'intérêt d'accepter cette invitation, et mon avocat qui m’accompagnait m'a conseillé de ne pas entamer (du moins dans notre contexte déjà très tendu) un combat qui compliquerait la situation.

J'ai donc lâché un peu de lest (ce n'est que partie remise au cas où) et j'ai bien fait car je me sent du coup plus léger (moins stressé) et ais pu consacrer ma journée à m'occuper de ma maman.

Elle va mieux et du coup commence à se demander si elle a bien fait de signer cette "demande de tutelle à son nom" car, première étape avant l'audience et c'est officiel car "nous avons vu le papier", une mesure de sauvegarde de justice a été prise en urgence en sa faveur mais agrémentée d'un  "mandataire spécial" dont je parle dans mon dernier billet.
 

Outre caser la mère dans une maison de retraite où elle persiste à dire ne pas vouloir aller (elle m'a encore répété cela aujourd'hui même), la mission de ce mandataire est de faire exactement ce que la famille aurait pu faire normalement si elle y avait été invitée (sauf si cette famille était composée d'assassins) et nous sommes très étonnés que Maman "aurait dit" (d'aprés le papier) "qu'elle ne peut se reposer sur aucun membre de sa famille pour assurer lesdites tâches". 

Hem ! Et moi alors, où suis-je ?

J'ai toujours dit et je dis encore que je crois ma mère vulnérable et très influençable sous suggestion. Vont-ils enfin comprendre ?

Mon avocat est en train de déposer un recours contre cette ordonnance du juge des tutelles semble-il non informé de ma délicate présence, et je n'aurais jamais su que cette ordonnance existait si Maman ne me l'avait pas montré il y a deux ou trois jours quand je l'ai visité.

Bien sûr, personne de notre entourage n'était au courant sa notification n'ayant été réservée qu'à la personne protégée et au protecteur quand il est mandé. C'est hélas légal. :(

Je disais donc dans mon dernier billet que cette décision à l'insu de la famille (heureusement qu'il y a eu des fuites) officialisait en quelque sorte l'écartement de la famille qui ne peut être exigé que pour de solides raisons et, si je compte tous les coups que j'ai reçu depuis quatre mois, les tentatives de faire fermer ce blog et la pluie de plainte en diffamation que même le Procureur hésite à poursuivre (il n'y a jamais grand chose dedans), je vais finir par prononcer moi aussi le mot de "harcèlement" entendu ce jour dans la bouche de quelqu'un bien informé qui suit de très prés cette affaire.

Mais ne soyons pas mesquins. Vous savez où j'en suis aujourd'hui ?

Je me rends compte qu'"on" m'a menti d'un bout à l'autre de l'histoire alors que ce n'était vraiment pas la peine et nous en sommes toujours au point zéro.

Ma mère est dans un lit d'hôpital alors qu'elle n'aurait rien à y faire sinon prescription médicale que personne n'a jamais vu, je suis toujours au coté d'elle, et, plutôt que de régler un problème qu'ils ont eux-mêmes initiés (voyez la genèse de cette histoire), les soignants  m'envoie la Police pour des histoires de diffamation qui ne leur rapportera rien de plus que du ridicule s'ils persistent dans cette voie.

Cette thérapie ne guérira en tout cas pas la malade (bien au contraire) et je crois que la solution de cette affaire n'est plus dans leur services mais maintenant entre les mains d'une autre administration à qui je rappelle par ce blog l'existence de la famille que par erreur ils ont oublié.

"Que celui qui a des oreilles entende" (La Bible Matthieu 11:15)

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