Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Enfin une bonne nouvelle !

Rédigé par admin - -

Tout de suite après avoir reçue la notification de mise sous curatelle renforcée de Maman, j'ai été la visiter pour l'informer des conséquences et surtout que nous, ses  enfants, à partir de ce  moment ne pouvions plus rien faire pour elle car un recours s’avérerait inutile de notre part puisque le jugement mentionnait noir sur blanc que l’éloignement de ses enfants de la mesure de protection par un mandataire extérieur était fait "à sa demande expresse".

- Mais je n'ai jamais dit ça ! 

Et voilà que  c'est repartit pour un tour dans les explications qui me faisait la prévenir "qu'on" lui avait fait dire n'importe quoi, ce qu'elle ne croyait qu'à demi mots, mais cette fois-ci, c'est écrit en toute lettre sur un document officiel. Elle a enfin compris que c'était sérieux.

Ma mère est faible et influençable mais loin d'être folle a lu le document elle même, est tombée des nues, et s'est insurgé contre cette décision en comprenant du coup les événements de ces derniers mois bien qu'elle soit loin d'en imaginer certains détails scabreux.

Bref, la situation s'est retournée et elle m'a demandé ce que nous pouvions faire.

Là, je lui ais doucement expliqué que seul un recours contre ce jugement de sa part pouvait sauver les meubles et que, si il m'était difficile d'agir seul en mon nom propre, je l'aiderai de tout mon coeur à s'en sortir .

Afin de ne pas "lui faire de pression", je lui ais laissé une copie un jugement qu'elle n'avait pas encore reçu en lui proposant de le méditer et de m'appeler si elle voulait y faire appel ce qu'elle a fait deux jours plus tard et nous avons convenu d’étudier ensemble la procédure.

J'ai contacté mon avocat (et les gens qui m'entourent et me conseillent dans cette histoire) et suis revenu à la maison de retraite avec les documents utiles au recours qu'elle examiné avec a plus grande attention et signé  afin que je les envoie au greffe ce que j'ai fais hier en son nom et au mien pour faire bonne mesure.

En plus, nous avons rédigé un témoignage où elle rétabli la vérité dont voici quelques extraits.

"En prenant connaissance du jugement du 02 Juin 2015 du juge des tutelles, je suis surprise de constater  que ce qui est écrit ne correspond pas à ma volonté et que certains de mes propos ont été déformés pendant l'instruction de mon dossier."

 Il y est écrit que (Citation) "Il ressort de l'audition de Mme Paloque-Berges que celle-ci a formulé de façon réitérée devant plusieurs intervenants différents son angoisse de réintégrer son domicile s'y sentant seule et son souhait d'intégrer une maison de retraite."

"Ce n’est pas la réalité car j'étais  aidé à mon domicile par mon fils Jack qui est venu il y a quatre ans  s'installer prés de chez moi pour m'assister dans ma vieillesse en m'aidant dans les taches courantes de la vie, en m'apportant toute l'aide dont je pourrais avoir besoin et nous n'avons jamais rencontré de problème. Les services sociaux étaient informés de cette situation."

"De plus, mon angoisse ne venait pas de là mais du fait que ma famille a été écarté des décisions et qu'on leur ait dit que je ne voulais plus d'eux ce qui a temporairement a provoqué un problème mais ils sont toujours là autour de moi car ils n'ont pas voulu croire que je reniais ma famille."

"Ce n’est pas la réalité ce je n'ai aucune dissensions avec mes enfants surtout pas en ce qui concerne mon admission en maison de retraite d'autant plus que cette décision n'a jamais été d'actualité sinon imposée par le personnel de l'hôpital qui a cherché leur imposer mon admission sans les associer au choix de l'établissement ni au financement l'hébergement."

"Mes enfants ont toute ma confiance en particulier mon fils Jack pour qui j'ai signé à deux reprise un formulaire de personne de confiance et autorisé à consulter mon dossier médical ainsi qu'à mon médecin traitant le Dr xxx de Luchon et, si il n'avait pas de procuration sur mes comptes, c’est parce que j'ai toujours géré moi-même mon argent et il n'en était nul besoin."
 
"A propos des « dissensions familiales » concernant le bien immeuble à Montauban de Luchon qui est ma résidence principale, elles ne peuvent exister car cette maison appartient en nue propriété à ma fille xxx
[NDLR:l’aînée] et j'en suis personnellement l’usufruitière."

"De plus, quand j'aurai dépensé toutes mes économies et plus de moyens de payer l'EHPAD, je pourrais y retourner et c’est très important pour moi car je ne désire pas que mes biens propres soient vendus."

"Au vue du jugement, je sais maintenant ce qu'est une curatelle renforcée ce que personne ne m'a vraiment expliqué quand on m'a fait signer les papier demandant une mesure de protection.
J'étais à cette époque affaiblie par un  traitement médical à l'hôpital et n'avait pas la moindre idée de ce que cela voulait dire si ce n’est « qu'on allait s'occuper de moi »  et « me faciliter l'admission en maison de retraite » ce que j'aurai pu faire toute seule avec l'aide de mes enfants si tel en avait été mon désir."

"Si je désire pour le moment rester en maison de retraite pour rétablir ma santé très éprouvé par cette histoire de demande de protection juridique qui n'était pas de mon fait, je veux conserver l'usufruit de ma maison et mes souvenirs au cas où je décide d'y retourner et je demande la levée de cette Curatelle ou un allègement et qu'il soit tenu compte de la préférence familiale pour accompagner cette mesure."

Ce document, signé et daté de la main de ma mère ainsi que d'autres du même acabit figurants au dossier dont le juge des  tutelles n'a tenu aucun compte lors de son instruction dément formellement les termes du jugement et confirme les vicissitudes que nous vivons ces derniers mois à l'initiative des intervenants indélicats qui ont voulu nous voler l'affection de notre maman en disposant de son corps comme si c'était une chose.

Du coup, il rétabli le lien familial volontairement ou non brisé par lesdits intervenants qui auront à répondre en justice de leur bien curieuse façon de faire pour assurer selon le terme juridique cher aux juges des tutelles l'intérêt et la protection d'une vieille dame en difficulté.

La bonne nouvelle est que j'ai maintenant retrouvé ma maman et qu'elle a retrouvé ses enfants qui l’entourent comme avant qu'une assistante sociale un peu trop zélée ne disent des mensonges à la fratrie et à la malade qu'elle accompagne on ne sais toujours pas pour quelle raison.

Affaire à suivre mais devant les tribunaux cette fois.

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