Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Ils ont maltraité la petite vieille

Rédigé par admin - -

En préambule à ce billet,  je citerais l'article 4 de la Charte  officielle des droits et des libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance qui nous dit...

"Le maintien des relations familiales et des réseaux amicaux est indispensable aux personnes âgées dépendantes. 
Le rôle des familles, qui entourent de leurs soins leurs parents âgés dépendants à domicile, doit être reconnu. Ces familles doivent être soutenues dans leurs tâches, notamment sur le plan psychologique. Dans les institutions, la coopération des proches à la qualité de la vie doit être encouragée et facilitée."

Nous avons vu tout au long de cette histoire comment le personnel des hôpitaux s'est ingénié à écarter la famille en prétendant  que Maman avait dit ceci ou cela et le rapport médical du spécialiste mandaté par le Procureur dont nous venons d'avoir lecture ne relève aucune contradictions dans le discours de ma mère alors que tout au long de cette histoire elle disait aux uns le contraire de ce que prétendaient certains ce qui aurait pu nous faire penser qu'elle était perverse ou gaga.

Dans ce rapport, qui lui est écrit et va servir à quelque chose, nous avons relevé quelques faits qui valent leur pesant d'or et cette fois, personne ne pourra contester les dires de ces professionnels qui nous dévoilent sans le savoir des choses dont personne à part moi et ceux qui m'épaulent dans cette épreuve ne veut entendre parler.

Nous y lirons cette affirmation de ma mère qui dit que "ses enfants ne s'entendent pas" mais aussi que le spécialiste ne lui a semble-t-il pas demandé en quoi ils ne s'entendent pas.

Or, il se trouve que les enfants en questions vivant à des centaines de kilomètres les uns des autres ont des relations tout a fait normales et que le seul point de divergence qui existe entre eux est le fait que deux de la fratrie désirent pour des raisons de sécurité que la mamie conserve son logement même si elle part en maison de retraite, le troisième larron souhaitant lui vendre cette maison au plus vite quitte à en chasser sa mère la dépossédant ainsi de son usufruit.

...et de son lieu de vie. :-//

Il n'y a aucune autre divergence dans la famille quoi qu'en prétende dans la presse le directeur du CRF de Luchon qui parle de «différend familial», ce qui constitue un mensonge visant à tromper les lecteurs et à accréditer la thèse que ma mère "voudrait se protéger de ses enfants" idée qui n’apparaît nulle part dans le rapport du moins à ma connaissance.

L'assistante sociale affirmera dans son "signalement" que "ses trois enfants ne sont pas d'accord (sur son devenir)" sans en expliquer davantage non plus, et on retrouve encore ce désaccord familial qui n'existe pas mais elle ne dira pas que, sauf la fille qui veut voir sa mère embastillée en EHPAD, les autres s'accordent justement à vouloir protéger leur maman...

...de même qu'elle ne fera aucune mention de l'alerte passée par le fils qui a de bonnes raisons de croire sa mère victime de maltraitance de la part de la grande soeur (toujours pour récupérer la maison), qu'elle insistera lourdement  sur des "relations compliquées avec sa famille" sans produire aucun faits, lui fera dire que "son fils fait de la rétention de certains documents administratifs pour les cacher à ses sœurs" ce qui est une accusation mensongère montée de toutes pièces et prétendra que "la maman pense qu'une personne extérieure à la famille serait préférable à ses enfants".

Sans avoir pour autant informé ma mère de ce qu'était en réalité une tutelle dont la victime aurait (selon le directeur) paraphé la demande  qui a déclaré au médecin spécialiste que "c'est l'assistante sociale qui a décrété quelque chose et j'ai signé" confirmant ce qu'elle avait déclaré aussi devant la psychologue du CRF Luchon et la gériatre du CHU St Gaudens que "c'était l'assistante sociale qui l'avait influencé" et "qu'elle voulait que ledit fils continue de s'occuper d'elle.

Ce que la mamie confirmera aussi par ailleurs en signant en faveur de son fils à deux reprises les formulaires de déclaration de personne de confiance et par deux courriers au juge des tutelles déclarant "n'avoir jamais voulu écarter mes enfants (le fils) et (la cadette) et qu'elle n'avais pas compris ce qu'était une tutelle".

Nous avons maintenant la preuve que Madame Doste, assistante sociale des Hôpitaux de Luchon, a manipulé une petite vielle pour lui faire dire ce qu'elle ne pensait pas et lui faire signer des documents qui n'allaient pas dans le sens de ce qu'elle souhaitait vraiment, a outrepassé ses droits, et qu'elle a obtenu cette signature à un moment ou la patiente sous traitement médical était bourrée de médicaments , hospitalisée et par là même particulièrement vulnérable.

Cette agression caractérisée a abusivement séparé une mère de ses enfants, considérablement nui à la santé d'une malade et causé un désastreux préjudice moral à toute une famille à qui elle a fait croire que c'était la maman qui ne voulait plus d'eux.

De plus, elle a faussé une demande de protection juridique, conduit le juge à prendre de très regrettables décisions, brisé le lien familial et considérablement aggravé la condition physique et mentale de la personne qu'elle était sensée accompagner.

Ce sont ces faits qui ont déclenché toute cette histoire et  finalement conduit notre mère aux urgence de cardiologie à Toulouse où elle est à nouveau hospitalisé à l'heure où j'écris ce billet.

Voilà comment on constitue un dossier "à charge" en manipulant des paroles et des gens et créant une situation ambiguë pour favoriser la mise sous tutelle d'une personne vulnérable au détriment de son entourage qui ne sait plus quoi faire pour sauver sa maman. Un dossier bidonné pour un résultat effoyable.

Débat sur la Maltraitance

Quelques lignes plus haut, j'ai parlé d'agression caractérisée et c'est exactement ce qu'il s'est passé.

La vielle dame a été maltraité, son fils a été maltraité et la soeur cadette été maltraitée parce que, bien que vivant dans le nord de la France, elle a vécu avec nous ces quatre mois de folie et en est aujourd'hui encore comme tout le monde très éprouvée et même traumatiusée par cette histoire.

En écartant la famille et en s'octroyant l'exclusivité du traitement de ce dossier, l'assistante sociale a volontairement empêché la famille de chercher une solution au problème de la maman et voulu imposer la sienne alors que justement notre mère, qui n'a jamais voulu (*) visiter une maison de retraite dont au départ elle ne voulait pas, aurait pu examiner d'autres alternatives d'autant plus qu'elle n'a pas de gros moyens financiers.

(*) En fait, notre mère en a visité deux un peu contrainte et forcée par la curatrice qui s'occupe d’elle, cette dernière l'ayant un peu "forcée" à accepter l'admission à l'EHPAD où elle séjourne actuellement. 

Ma mère, comme nous le savons fragile  et très vulnérable, a été réputée "libre de prendre ses propres décisions" malgré les difficultés habituelles inhérentes aux personnes de son âge.

Nous allons contester ce rapport car il ne fait pas mention du principal c'est à dire qu'il existe de façon absolument évidente des signaux qui ne trompent pourtant pas les professionnels concernant  sa souffrance due à l'emprise psychologique que peuvent exercer des tiers que ce soit dans le contexte familial ou dans la vie de tous les jours en particulier dans un espace médical où les "blouses blanche" ont un "pouvoir" qui n'est nié par personne.

Ma mère fait partie de ces gens qui se laissent volontiers dominer et je n'en dirais pas plus pour des raisons d'évidente confidentialité, mais le service social et les médecins impliqués avaient été par mes soins prévenus et c'est en toute connaissance de cause que les personnels concernées ont abusés de la naïveté de ma maman qui ne pouvait que souffrir de l'écartement de la famille.

Parce que elle se trouvé quelquefois "complice" dans la relation manipulée/manipulateur dont elle a besoin pour vivre parce "qu'elle est comme cela", ma mère a vite cédée aux sirènes qui lui ont sans doute chanté les avantages d'une tutelle et d'une maison de retraite sans bien sûr lui parler des incontournables inconvénients en plus du risque de perdre sa liberté et surtout sa famille qui dans aucun cas n'accepte ces situations quand elles ne sont pas justifiées.

Je ne vais pas vous faire un cours sur le processus d'endoctrinement d'une personne qu'on veut circonvenir, mais il semble que ma mère, qui avait tout pour terminer chez elle sa vie bien tranquille, ait été la victime d'un processus impitoyable qui fait qu'aujourd'hui elle est seule dans un EHPAD dont elle ne voulait pas avec des difficultés familiales  artificiellement crées par "les gens de 'hôpital" puisque c'est là que toute l'affaire a commencé.

Je mets au défis ces gens que j'accuse de trouver un seul témoignage qui raconterait que son entourage immédiat la maltraitait à part l'aînée de ses filles (et cela ne date pas d'hier) qui lui faisait  des pressions pour qu'elle aille s'installer en maison de retraite. L'histoire à commencée exactement quand elle a séjourné au Centre de rééducation fonctionnelles de Luchon qui ne l'a pas lâchée à part vers mi-février quand je leur ais dit que j'allais déposer une plainte pour séquestration.

Mais le mal était fait et il a fallu à ma mère retourner à l'hôpital comme si elle avait besoin de "sa drogue" et, le lien familial ayant été très sérieusement endommagé par qui vous savez à ce moment là, il était juste et bon qu'elle y retourne mais ce petit épisode nous a montré une fois de plus la conscience professionnelle avec laquelle l'équipe médicale a traité le dossier.

Ma mère, ballottée entre ses scrupules pour "avoir signé le papier" et l'insistance et les actions d'un fils peut être trop aimant (en tout cas bien naïf), a gobé tous les médicament qu'on qui a donné, cédé aux suggestions des gens qui la retenaient prisonnière et a fini par accepter l'idée que son fils était un voyou car elle dira plus tard  au médecin spécialiste qui l'a emmené en tutelle....

- C'est le garçon qui met la pagaye
- Je suis seule
- Mon fils n'est pas capable, c'est un révolutionnaire

Je sais que ce genre de paroles, même si elle les a véritablement prononcé, ne sont pas d'elle d'autant plus qu'elles sont inexactes et dans l'état où elle était, ma mère avait autre chose à penser qu'à de telles bêtises et n'avait aucune idée de la tempête qui soufflait dans des murs entre lesquels elle était un peu trop bien "protégée".

Ils ont programmé ma mère qui a commencé à se méfier de moi et quelque part ne désirait plus mes visites au point que je m'en suis ouvert aux médecins de l'hôpital sans savoir encore que cette "exclusion" avait été organisée et je garde cette version jusqu'au jours où, sans doute devant le tribunal vers lequel je les traîne pour ces faits, "ils" en donneront une meilleure.

On comprendra aisément pourquoi ils m'ont ainsi qu'à notre médecin traitant refusé l’accès au dossier médical de ma mère alors que nous avions toutes les autorisations nécessaires et ce besoin qu'ont eu certains d’entre eux de mentir explique qu'ils avaient quelque chose à se reprocher.

Hé oui, maman est maintenant seule et, quand elle a dit au médecin spécialiste qui l'a écrit dans son rapport "qu'il ne veut pas me voir et Il a refusé de me porter des vêtements", je parie qu'elle était sincère et n'avait pas compris comment "ils" m'avaient écarté.

...et pourquoi. :-//

Séparer une petite vieille de ses enfants, c'est de la maltraitance.
Se substituer à la famille pour disposer du corps et le forcer à aller là où elle ne veut pas, c'est de la maltraitance.
La bourrer de médicament et la garder alité sans de sérieuses raisons médicales, c'est de la maltraitance 
Faire ce qu'ils ont fait à notre famille, c'est de la maltraitance.

"La maltraitance des personnes âgées consiste en un acte unique ou répété, ou en l’absence d’intervention appropriée, dans le cadre d’une relation censée être une relation de confiance, qui entraîne des blessures ou une détresse morale pour la personne âgée qui en est victime. Ce type de violence constitue une violation des droits de l’homme et recouvre les violences physiques, sexuelles, psychologiques ou morales; les violences matérielles et financières; l’abandon; la négligence; l’atteinte grave à la dignité ainsi que le manque de respect."
Source Médiacentre  

"La vulnérabilité des personnes âgées est prise en compte par le Code pénal qui vise « la particulière vulnérabilité » (art. 222-3) due à l’âge, à une maladie, à une déficience physique ou psychique. La vulnérabilité des victimes peut être érigée en circonstance aggravante ou être constitutive de délits spécifiques." 

Madame le procureur n'ayant pas l'air de vouloir poursuivre notre première plainte pour abus de faiblesse et Hospitalisation abusive de plus de huit jours, nous allons rajouter deux chefs d’accusation envers les Hôpitaux de Luchon et certainement nous constituer partie civile afin d’obtenir leur condamnation pour... 

- Extorsion de signature
- Maltraitance de personne âgée

Et, pour le rapport partial et quelquefois mensonger de l'assistante sociale qui a eu des conséquence désastreuse sur l'éventuelle préférence familiale qu’aurait pu ordonner le juge des tutelles concernant l'accompagnement de la mesure de protection de notre mère, nous allons proposeer "Faux et usage de faux".

"Un faux est, selon l’article 441-1 du code pénal français, « une altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques".
Wikipédia
 

Les commentaires sont fermés.