Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Le "rappel à la loi" tombe à l'eau

Rédigé par admin - -

Ce matin, nous avions donc rendez-vous avec le Procureur qui voulait me faire un "Rappel à la loi" concernant les écrits de ce blog que certains employées et dirigeant des Hôpitaux de Luchon et du centre Hospitalier Comminges Pyrénées à Saint Gaudens considèrent comme diffamatoires

La rencontre a été de courte durée car, mon avocat ayant légitimement demandé des précisions sur ce qu'on me reprochait exactement, le procureur n'a pas répondu  mais expliqué je ne sais plus trop quoi car il m'a interdit  de prendre des notes et je me demande bien pourquoi.

Il s'adressait en fait à mon conseil lui proposant soit le fameux "Rappel à la loi" (toujours sans précisions sur ce qu'on me  reproche), soit le tribunal où nous pourrions exercer le contradictoire. Délicate attention. ;)

Mon avocat se tourne vers moi et me demande ce que j'en pense, j'ouvre la bouche pour donner on avis, mais le Procureur me coupe aussitôt en disant...

- De toutes façons, c'est moi qui décide 

...ce qui nous persuade que mon avis ne l'intéresse pas et nous le laissons continuer son discours qui raconte que c'est finalement bien mieux de "poursuivre" ce qui me laisse de glace et me fait me demander pourquoi il ne l'a pas fait plus tôt.

Peut-être pensait-il qu’après les convocations chez ses gendarmes cette simple procédure me ficherait la trouille et m'inciterait à fermer le blog que vous êtes en train de lire mais c'est raté. Je continue à être libre de raconter cette histoires et je devrais presque remercier Madame le Procureur de m'en donner la permission. :-//

Quand à qualifier les présumés faits de "diffamation  envers un fonctionnaire, un dépositaire de l'autorité publique ou un citoyen chargé d'un service public", ils restent encore à être établis  et il semble que le magistrat ait joué la prudence car il sait sur ce coup marcher sur des œufs.

Donc, la rencontre a été emballée en quelques minutes et, avant que nous nous séparions, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander s'il avait pris une décision au sujet de ma propre plainte contre les Hôpitaux de Luchon mais je me suis fait vertement envoyer promener sous prétexte que nous n'étions pas là pour cela ce qui veut dire que ce sujet semble aussi l'irriter.

Bon, ce nouveau refus étant une "réponse" assez claire pour me faire penser que là aussi le Procureur a du mal à poursuivre, je me dis que nous sommes dans une "très sale affaire" et je comprends la frilosité des magistrats pour recevoir la plainte d'un simple particulier contre un ou des fonctionnaires professionnels de la santé émargeant aux Hôpitaux de Luchon pour ne pas dire mettant en cause cette institution elle-même. 

N'oublions pas qu'il s'agit de maltraitance sur une personne âgée (et sa famille) qui, soyez-en informés au passage, a été extraite il y a quelque jours de la maison de retraite ou elle avait été placée plus ou moins manu-militari pour être admise aux urgences de Toulouse pour des troubles cardiaques.

Nous avons vu que ma maman entrant en bonne santé (juste une douleur au poignet) dans les hôpitaux susnommés y est resté trois mois dans des conditions Abracadabrantesque (*) qui ont motivé la publication de ce blog et que, quoi qu'en disent les différents soignants intervenants dans cette histoire, a été durement affectée  tant physiquement que psychologiquement. Pourrait-il en avoir été autrement ?

(*) "Abracadabrantesque"  s'emploie pour qualifier une situation ou un propos extravagant qui n'est pas possible et qu'une personne raisonnable ne saurait croire.

Ce qui nous emmène à nous poser la question sur la réalité du discours desdits intervenants concernant tout d'abord l'état de santé de ma mère et sa mise sous protection judiciaire en douce sois disant 'selon sa propre volonté" ainsi que de quitter subitement sa maison et de plaquer sa famille.

Il se trouve qu'il y a deux jours, mon avocat a pu consulter de dossier du juge des tutelles et ce que nous y avons trouvé explique bien des choses et nous en donne assez assez pour faire pendre plusieurs fonctionnaires et arrêter leurs complices ce qui pourrait expliquer pourquoi le Procureur hésite tant à traiter cette affaire.

Nous avons désormais la preuve que le personnel des hôpitaux de Luchon s’est livré à une ignoble manipulation qui a chassé une petite vieille de sa maison, lui a arraché sa famille et s'est rendu coupable de maltraitance ce pourquoi nous le ferons  condamner.

Je vous raconterai comment demain dans mon prochain article. Ce soir, j'ai besoin de repos.

Les commentaires sont fermés.