Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Nouveau coup de théatre

Rédigé par admin - -

Nous recevons la notification du juge des tutelle de Saint Gaudens qui acte le jugement du 02 Juin 2015 ordonnant la mise sous curatelle renforcée de notre mère avec désignation d'un mandataire judiciaire extérieur à la famille soit-disant selon le désir de notre maman écartant définitivement la famille de l'affection de la mamie.

Définitivement, peut-être pas.

​La lecture de ce document laisse apparaître des inexactitude (voire des mensonges) qui scandalisent la vieille dame qui réalise du coup la gravité de la situation d'autant plus qu'on lui fait dire officiellement des paroles qu'elle n'a jamais prononcé, cette mesure est très loin de servir ses intérêts, et elle réfute fermement avoir désiré voir écarter ses enfants de la mesure de  protection.

Cela signifie que, en demandant un recours [contre ce jugement], elle confirme ce que j'écris depuis 5 mois sur ce blog c'est à dire qu'on lui a fait dire et faire ce qu'elle n'a jamais désiré. Elle a bel et bien été manipulé.

Jusqu'à aujourd'hui, tiraillée entre les uns et les autres, elle ne savait que ou qui croire mais là il s'agit d'un écrit officiel et elle est bien obligée d'y réagir d'une manière ou d'une autre.

Cette mise sous curatelle renforcée sensée préserver ses intérêts lui vole sa famille, séquestre ses biens, ne protège pas son lieu de vie, affecte sa santé et la met à la merci d'une institution qui gère les cordons de sa bourse alors qu'elle est parfaitement capable de le faire et réputée pouvoir "décider par elle-même".

Ma mère me demande d'engager un recours contre ce jugement que nous allons contester, et nous remarqueront que la famille fait bloc autour de cette décision ce qui dément formellement les assertions des intervenants dans cette histoire qui ont articulé leur hérésie autour d'un présupposé "conflit familial" qui n'a jamais existé que sous la plume de certains fonctionnaires irresponsables.

Mais voyons un  peu comment la juge des tutelles a motivé sa décision rappelons-le au passage en refusant d'entendre la famille et en méprisant les éléments écrits dont elle ne peut nier avoir eu connaissance puisque ils sont pièces intégrantes de son dossier.

"Il ressort de l'audition de Mme xxx que celle-ci a formulé de façon réitérée devant plusieurs intervenants différents son angoisse de réintégrer son domicile s'y sentant seule et son souhait d'intégrer une maison de retraite."

Sauf qu'il est faux de dire que Mme xxx était seule chez elle et la juge des tutelles ne pouvant l'ignorer a une curieuse façon de décrypter les dires d'une personne manifestement sous emprise de tout un système en train de détruire le lien familial avec pour seule vocation de lui faire rejoindre un EHPAD sans s'encombrer de l'avis de la famille pourtant directement concernée.

Elle oublie de dire que les "différents intervenants" (psychologie et gériatre) on aussi entendu la vieille dame dire  exactement le contraire et que cette dernière n'a jamais voulu en quatre mois visiter la moindre maison de retraite si ce n'est finalement "contrainte et forcée" par une mandataire judiciaire qui faisait son boulot car l'hôpital n'avait aucune raison de la garder dans ses murs.

"Ainsi, cette angoisse majeure relevée par le médecin inscrit, fragilise Mme xxx et altère ses facultés d'autonomie et de gestion. Cette perte d'autonomie relative est d'ailleurs relevée par les enfants de l'intéressée."

Sauf que cette perte d'autonomie n'a jamais motivé la rupture orchestrée du lien familial surtout que lesdits  intervenants ont interdit à la famille de s'intéresser à l'avenir de leur mère leur faisant croire qu'elle ne voulait plus de l'aide de ses enfants.

Dans ce document, sans le dire vraiment, il est insinué que la fragilité serait causée par "des tensions entre les enfants qui constituent un des éléments de fragilité" de la personne à protéger.

Tensions qui n'existent pas si ce n'est par un désaccord par rapport à la conservation du lieu de vie de la mamie (même si elle part en EHPAD)  dont un des membre de la fratrie  voudrait bien spolier la vielle mère et le document ne le précise pas alors que ce fait est au centre de l'embrouille.

Il est à noter que le présumé spoliateur n'était pas présent à l'audience "généreusement" accordée à la fratrie par le juge des tutelles. 

" Lors de son audition, Mme xxx n'a pas souhaité la désignation d'un de ses enfants pour la gestion des ses affaires, désignation à laquelle elle n'avait pas non plus procédé conventionnellement  par la mise en oeuvre d'une procuration à l'un ou à l'autre."

La première partie de cette phrase "officielle" est catégoriquement démentie par la mamie et pour la seconde, il s'agit d'une accusation absolument gratuite (quoi que...) car, notre mère gérant habituellement ses comptes sans le moindre problème, le besoin d'une procuration ne s'était jamais fait sentir.

Ce dernier argument est fallacieux et ne sert à mon sens qu'à "étoffer" un dossier particulièrement instruit à charge avec des arguments dilatoires comme celui-ci par exemple...

"Afin de préserver les intérêts de Mme xxx, d'assurer le respect de sa volonté concernant son lieu de vie en dehors de tout litige lié au bien immeuble ancien domicile de Mme xxx et cristallisant les dissensions  ou"inquiétudes" familiales, il sera procédé à l'ouverture d'une mesure de curatelle renforcée avec désignation d'un tiers."

Autrement dit, on met sous curatelle renforcée (en désignant un tiers pour accompagner la mesure) dans des conditions abracadabrantesque une personne pour la seule raison que ses enfants veulent voir protéger son lieu de vie  en lui faisant courir le risque de le perdre et en rompant le lien familial avec des arguments que tout le monde sait faux et manipulés.

Quand je pense que nous avions nous-même au départ demandé la protection de cet usufruit en danger...  

Une juge des tutelles a ordonné exactement le contraire et embastillé une petite vielle qui n'en demandait pas autant.

Bientôt, La Suite.... :)

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