Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Nouvelle obstruction des Hôpitaux de Luchon

Rédigé par admin - -

Une nouvelle fois, c'est un accès au dossier médical de ma mère qui, illégalement mais avec finesse, nous est interdit de consultation et vous allez voir comment "ils" procèdent.

"En ce qui concerne les majeurs protégés, les dispositions sont différentes en fonction de la mesure de protection. Les personnes sous curatelle ou sous sauvegarde de justice ont un droit d’accès aux informations médicales sans restriction particulière. En revanche, pour les personnes sous tutelle, le droit d’accès au dossier médical sera exercé par le tuteur. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information et de participer à la prise de décision les concernant (…) d’une manière adaptée à leurs facultés de discernement (…)."

http://www.defenseurdesdroits.fr/ 

La première avait été motivée par un écrit de Monsieur Richer directeur délégué des Hôpitaux de Luchon qui affirmait dans son courrier du 29 janvier 2015...

"Je me permet de vous préciser que votre mère n'a pas souhaité vous désigner comme étant la personne de confiance comme le prévoit la réglementation"

...ce qui sera formellement démenti par ma mère elle-même qui signera quelques heures après la réception de ce courrier le formulaire de désignation de personne de confiance me désignant comme il se doit ce que personne ne pouvait ignorer.

L'hôpital de Saint Gaudens dispose du même document et j'ai demandé à notre médecin traitant de faire en mon nom une nouvelle  demande avec bien évidement l'autorisation écrite de la patiente qui lui fait toute confiance. A moi aussi hein ?

Le CRF de Luchon a répondu que "seuls la patiente ou le tuteur ou la personne de confiance dont la désignation a été confirmée par le juge ont accès à ce dossier sous peine de violation du secret médical".

Sauf que cette disposition ne concerne en aucun cas les personnes bénéficiant d'une simple sauvegarde de justice comme en témoignent les textes législatifs, et l’utilisation du mot "tuteur" dans leur réponse est de nature à tromper le médecin qui a fait la demande et par la même occasion l'ordre des médecins à qui notre toubib s'est adressée pour se "couvrir" en cas de problème. Tiens, pourquoi cherche-il à se couvrir en ouvrant un parapluie ?

Il semble apparaître sur ce coup une nouvelle ambiguïté volontaire de la part des Hôpitaux de Luchon que je démentirai immédiatement sur ce site si un juriste me confirmait qu'ils avaient cette fois le droit de me faire barrage en refusant (comme d'habitude) de me donner les informations.

Outre une nouvelle preuve (si il en était) des manœuvres des professionnels impliqués dans cette affaire de leur volonté d'écarter la famille sans raisons identifiées et surtout  sans autorisations légales "d'éloignement" de la famille, (ce qui constitue un terrible abus de pouvoir), nous avons un nouvel invité dans notre barque. J'ai nommé l'Ordre des médecins.

Une plainte (auprès du procureur)  ayant déjà été déposée à l'encontre du CRF de Luchon et certains de ses collaborateurs, la suite de l’histoire nous a montré que quelques membres du corps médical se sont comportés d'une bien étrange manière en donnant à la famille des informations mensongères et surtout en traitant le problème d'une curieuse façon. 
Bien que formellement informés par la famille du trouble réel dont souffre ma mère qui est rappelons-le alitée depuis trois mois dans leur services à cause au départ d'un simple mal au poignet, ils n'ont (à ma connaissance) jamais cherché à savoir pourquoi la petite vieille "ne voulait pas rentrer chez elle" et quoi "qu'ils" en disent refuse de rejoindre une maison de retraire et ce n'est sans doute pas pour rien qu'aucun EHPAD ne veut l'admettre dans ces conditions.

Certes, il est plus facile de mettre la vieille dame sous tutelle, "à sa demande" bien sûr, sans avoir à ne plus lui demander son avis car, après avoir écarté la famille, "on" fait ce que l'on veut quand on veut et le majeur protégé et sa famille se trouvent spoliés de leurs droits le plus fondamentaux

Puisque l'Ordre des médecins a donné un premier avis et nous a rejoint dans cette histoire, nous allons bientôt lui demander son avis sur certains faits dans lesquels sont impliqués "les confrères" et, si cette affaire ne se calme pas très vite, cela risque de valser dans les coursives où l'on pratique à outrance le secret médical même (et surtout) quand il n'y a pas de secrets du tout.

Je compte bien en causer la semaine prochaine avec le Procureur de la république qui m'a aimablement convié à venir personnellement m'exprimer dans son bureau à Saint Gaudens car il semblerait que cette affaire le dépasse et qu'il ne sache plus qu'en penser.

Peut-être m'offrira-t-il le café ce qu'aurait du faire Madame Doste l'assistante sociale du CRF Luchon plutôt que de claquer la porte lors de notre rencontre avec l'équipe médicale parce qu'elle ne voulait pas m'écouter.

De là est partie toute cette histoire et je n'aurai de cesse que la Justice recherche les responsabilités.

Note: Un article fort intéressant à lire : Le juge des tutelles et le maintien des relations familiales

Les commentaires sont fermés.