Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Pourquoi ce site ?

Rédigé par admin - -

Parce qu'il y a un problème à Luchon.

Une mamie de 90 ans, officiellement hospitalisée au Centre de Rééducation Fonctionnelle de Bagnères de Luchon, pour des maux que nous ne pouvons pas évoquer dans ces pages pour cause de  secret médical, souffre en fait d'un autre mal que les médecins n'ont pas diagnostiqué.

Qu'ils ne veulent pas diagnostiquer nous pouvons  l'affirmer maintenant.

Pourtant prévenus par la famille d'un présumée cas de tentative de spoliation de son usufruit (abus de faiblesse) et de ce qui ressemble de plus en plus à de la maltraitance de personne âgée, l'équipe médicale en charge de la malade a refusé tout net de poursuivre les investigations ou en tout cas ne nous a pas (à la famille) montré de certificat racontant qu'il n'y avait pas de problème. Ah, le secret médical !  

Pourtant, la famille n'a-elle pas le droit d'être informée de l'état de la patiente ?

Et justement la famille s'inquiète.

Outre une omerta qui semble la tenir éloignée de toute information, nous allons assister à une valse de quiproquos nommés pudiquement « déficit de communication » par le coordinateur de soin  ou quelque chose comme cela.

Cela se corse quand soudainement et d'une manière inexpliquée à ce jour par l'Académie, la patiente veut aller dans une maison de retraite et pas n'importe laquelle. Il s'agit d'Era Caso gérée par les hôpitaux de Luchon.

Au dires de l'assistante  sociale Madame Doste attachée à l'établissement devant témoins en l’occurrence l'équipe médicale presque au complet, ce transfert se ferait à la demande de la patiente "qui aurait pris cette décision  elle-même" rajoutant « qu'elle insistait là-dessus ».

Nous verrons par la suite que cette assertion non démentie par l'assistante sociale sera nettoyée par le coordinateur de soin Mr Méchain qui nous dit texto lors de notre rencontre le 21 janvier 2015 que c'était Madame Doste qui avait proposé la maison Era caso.

Ma mère, interrogée à la sortie de la deuxième rencontre dira « qu'elle n'a jamais dit ça » ce qui est précisé dans le courriel de demande d'explication à l’assistante sociale.

Aujourd'hui, le coordinateur de soin nous fait la révélation que ma mère n'a pas encore décidé d'aller à Era caso et qu'elle visitera cette structure « dans les jours à venir » sans vouloir pour autant donner d'autres précisions.
Remarquons qu'il n'invite pas le fils à l'accompagner et ne dit pas qui va faire procéder à cette visite. Etrange non ?

Alors, qui a menti dans cette histoire ?

Or, le fils de la patiente présent à cette rencontre convoquée à sa demande pour évoquer avec l'équipe l'aspect de suspicion de maltraitance présumée dont serait victime sa maman, fait état du fait que sa mère n'a jamais voulu aller à Era Caso qu'elle veut éviter pour diverses raisons (nous en parlerons abondamment sur ce site), que le dossier financier est loin d'être bouclé et que de toutes façons, vu la vulnérabilité actuelle de la malade qui est très influençable (le fils sait de quoi il parle) ce transfert est bien trop prématuré.

L'admission dans une maison de retraite est quelque chose de grave et ne peut en aucun cas être improvisé, et le fils est très étonné que quelques jours avant il était convenu avec l'assistance sociale que sa maman devait se donner un temps de réflexion pour étudier les différentes options avant d'entre en maison si elle le souhaitait. 

De plus, il avait évoqué cette histoire de présumée maltraitance et disait qu'il pensait que sa mère, sous suggestion mentale, n'était pas libre de prendre dans l'immédiat une telle décision. Tout cela était très clair.

Mais non, l'équipe médicale propose toujours Era caso direct alors qu'aucune investigation sérieuse n'ait été à ce jour mené et le reste de la famille (ses deux sœurs) informées ni même contactée si ce n’est que plus tard à l'insistance du fils inquiet qu'aucune enquête n'ait été menées et des dispositions déjà prises sans que la famille n'ait été informée.

L'assistante sociale aurait dit à la cadette que le fils était d'accord, la mère au fils que la cadette acceptait et la réalité est que c'est exactement le contraire.

Encore « un défaut de communication » ?

Mais nous n'allons pas entrer dans les détails ici et juste dire que comme le reste de l'équipe médicale ne semblait pas informé par l'assistante sociale de l'alerte et qu'il ne se sentait pas écouté, ile fils rédigeait le soir même en direction de Madame Doste un mail dont voici un extrait…

« Il est maintenant évident que vous n'avez pas fais remonter dans de bonnes conditions au corps médical l'alerte de la famille puisque le Dr Shukr ne semblait pas être pas au courant, et que la décision de ne pas donner suite à la demande a été prise sans qu'aucune investigation sérieuse n'ait été menées. 
Il semble là qu'il y ait un dysfonctionnement de votre service et je vous avise qu'étant mon principal interlocuteur, je vous tiendrai pour responsable en cas de nouveaux problèmes de communication (entre-autres) liés à cette affaire. »

L'intégralité de ce courrier est visible sur cette page.

Bon, à ce stade, il y a des choses qui doivent vous paraître bizarres et nous allons vous en dire un peu plus sur la réelle présumée pathologie dont souffre la patiente et quels sont les tenants et aboutissant de cette affaire.

Sans doute ce que l'équipe médicale voudrait bien nous cacher pour des raisons que nous évoquerons dans ces pages et vous comprendrez très vite pourquoi notre problème s'est manifesté.

A suivre dans quelques heures…

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