Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Tutelle ou pas tutelle ?

Rédigé par admin - -

Des bruits tous plus contradictoires les uns que les autres émanant de la chambre du centre Hospitalier Comminges Pyrénées à Saint Gaudens où Maman est toujours alitée sans que nous ne sachions officiellement pourquoi ils circulent. La mesure de protection judiciaire aurait été lancée. Oui, mais laquelle et pourquoi ?

Quand notre mère a nommée "la curatrice" "la personne qui s'occupe d'elle", nous avons été soulagé un moment mais restions très étonné de ne pas avoir été auditionné et surtout pas prévenus. Alors, comme j'aime bien aller à la source des renseignements surtout s'ils sont ambigus, j'ai tenté de joindre un membre de l'équipe médicale sensé être au courant.

Le jackpot est tombé sur Mme Gayon (médecin gériatre) qui tout de suite m'a affirmée  "n'être au courant de rien" et de toutes façons, qu'elle n'avait pas vue la patiente depuis belle lurette (traduction libre) ce qui m'a fait penser que dans cet hôpital, le suivit des dossier des personnes en souffrances a l'air d'être traité un peu légèrement.

Mais bref, passons, ce qui m'intéressait avant tout était de savoir où ma mère en était et il était bien facile à mon interlocutrice de se renseigner et de me donner des réponses.

Ce médecin m'a confirmé la visite du juge des tutelles et d'une première décision de protection mais était incapable de me dire de quoi il s'agissait si ce n'est qu'un "mandataire" la visitait.

Dans la discussion, elle évoquait la possibilité qu'un des enfants ait appuyé la demande de tutelle d'origine mais c'est vite reprise quand je lui ais demandé lequel en prétendant avoir parlé trop vite , qu'elle regrettait de l'avoir dit et qu'elle s'en excusait car sa la petite phrase qui lui avait échappée créait une ambiguïté (traduction libre).

Trop tard, le mal était fait et une nouvelle question se pose de savoir si c'est la vérité ou une nouvelle tentative (volontaire ou non) de diviser les enfants et nous comprendrons la portée de cette nouvelle phase plus loin dans ces lignes ou dans les prochains jours quand nous aurons vraiment réponses à nos questionnements. :-//

A ma légitime insistance, le médecin gériatre Mme Gayon (qui semble très à l'écoute de notre souffrance) accepte de se renseigner auprès de ses collègues (sa hiérarchie ?)  sur l'opportunité de me révéler ou pas ces terribles secrets. Elle me téléphonera plus tard dans l’après midi pour me dire que non. Je n'ai donc pas le droit de savoir quel genre de "mandataire" a été commis par le juge ni qu'est-ce qu'il vient faire dans cette histoire.

En attente de la réponse et sur conseil de ce médecin, je joint le greffe du tribunal d'instance de Saint Gaudens qui ne fait aucune difficulté à me donner le renseignement qui n'est donc pas si secret que ça et c'est à se demander quel jeu joue l'hôpital qui génère comme son partenaire le CRF de Luchon des ambiguïtés et je remarque que tout au long de cette histoire, on ne parle que de ça. Les secrets non motivés quand ils ne sont pas de Polichinelle.

Nous allons finir par nous demander ce que tout cela cache et bientôt le découvrir car la suite de ce billet va nous donner la preuve qu'il y a bien un loup quelque part.

Le greffe m'annonce donc qu'en attente de l'audience qui décidera du sort de ma mère (et celui de sa famille par la même occasion), le juge des tutelle a  désigné un "Mandataire spécial" qui contactera les enfants s'il en a besoin ou envie.

Mais qu'est-ce donc qu'un mandataire spécial ?

D'après ce que m'a dit le greffe, c'est une personne qui accompagne le majeur protégé dans ses actes administratifs tout le temps que dure l'instruction d'une protection juridique avec les pouvoirs que je juge lui donne c'est à dire entre autres relever son courrier, étudier ses comptes, les ponctionner au besoin, vendre sa maison si c'est nécessaire et autres mesures "provisoires" qui ont fait dire à quelqu’un sur un forum  que cela pourrait être dans certains cas pire qu'une tutelle renforcée.

Cela ne me gênerait pas outre mesure si je ne savais pas que cette mission est en général confiée aux intimes les plus proches (s'ils l'acceptent) et que l'intervention d'un tiers n'est ordonnée que pour de gravissimes raisons ou du moins vraiment motivées. C'est là que cela devient très intéressant.

Ceux d'entre mes lecteurs qui auront suivi cette affaire depuis le début savent déjà qu'à part une présumée suspicion de tentative par un membre de la famille de spoliation d'usufruit et la certitude que la dame alitée est sous sujétion psychologique de qui on ne sais plus trop qui maintenant, la patiente ayant toutes ses facultés est capable de diriger ses affaires et, selon les dires de certains intervenants qui affirment par écrit que son "libre arbitre est garanti".

Alors que comme la demandait dés le départ le fils une simple "protection juridique" aurait suffi à résoudre le présumé problème, nous sommes là dans une protection renforcée et, ce qui est remarquable, les enfants les plus proches sont délibérément exclus de la ronde ce qui confirme et officialise ce que je hurle à grands cris sur ce blog depuis plus de trois mois, "On" veut éliminer la famille.

Bien qu'en étant parfaitement incapable (je sais de quoi je parle) Maman "aurait" demandé elle même 'une protection pour se protéger de ses enfants", deux centres hospitaliers bourrés de médecins, gériatres, psychologues psychiatres ( etc) auraient décidé qu'elle était saine d'esprit et il n'y en a pas un  (en particulier le service social) qui ait enquêté pour vérifier les dires qu'une mémé de 90 ans sous influence qui accuserait donc ses enfants de sévisses ? 

Mais que fait donc la police ?

En fait, quoi que nous trouvions sa mesure un peu exagérée, le juge vient de reconnaître ce que tout ce petit monde refuse d'entendre, c'est qu'il y a un sacré problème qui se cache derrière tous ces "problèmes de communication" et cela va être maintenant au Procureur à démêler le vrai du faux et de chercher les coupable car coupables il y a.

En tout cas, une chose m'est certaine. 

Ma Maman n'avait absolument pas besoin de tout ce ramdam et, si elle avait imaginée ne serais-ce qu'une seconde les conséquences d'une telle protection juridique (surtout que ses comptes bancaires soient ponctionnés ou risquent de l'être) et qu'elle risquait d'être éloignée de ses enfants, elle n'aurait jamais signé cette demande. Mais en a-t-elle vraiment été informée ?

Bien sûr, certains de mes lecteurs vont se demander qui est en réalité derrière cette demande de mesure. La vielle dame elle-même ?

Cela pourrait être le cas si j'étais un méchant garçon qui lui pompe son fric et, si il y avait un témoin, du fait qu'elle dorme à la cave ou ne soit quelquefois pendue par les pied par un fils indigne mais je vous garantie que rien de tout cela n'existe. Pour le moment, à part quelques insinuations mal placées, personne ne m'a reproché quoi que ce soit. 

Alors qui ?

Nous n'avons que deux options et l’enquête que j'ai demandé au travers de ma plainte au Procureur envers divers personnages qui font bien mal ou trop bien leur métier nous le dira. 

1) L’aînée des enfants qui aimerait bien que la vielle maman parte en EHPPAD pour qu'elle abandonne son usufruit et puisse vendre la maison habitée par sa mère. Nous en avons souvent parlé ici.

2) Les institutions qui, ce n'est plus un secret depuis quelque temps déjà, traitent la problématique des tutelles un peu légèrement ou souvent avec trop d'intérêts car beaucoup d'intervenants vivent de la tutelle (avocats, notaires, corps médical, paramédical, mandataires judiciaires, maisons de retraite, etc...) au point que nous trouvions maintenant beaucoup d'articles très sérieux traitant de ce qui est devenue une problématique.

- Spoliation, violence, déshumanisation: le cauchemar des tutelles
- Tutelle curatelles, scandales, dérives... Par le journaliste  Pat Rigal
- Enquête sur la mafia des tutelles "Les dépossédés" Par Valérie Labrousse

Ceux qui ont entraîné la vieille maman dans cet engrenage pervers qui toujours broie les familles quand il n'est pas justifié sinon par les sordides intérêts de manipulateurs sans âmes ont du soucis à se faire dans notre cas parce qu'il faudra bien que certains rendent des comptes pour ce qu'ils ont spolié, brisé et déchiqueté.

Puissent-ils faire machine arrière et comprendre que seul l'intérêt du majeur protégé à de l'importance et que voler l'amour fraternel soudant une famille est aussi coupable qu'un meurtre car la principale intéressée n'y survivra pas qu'elle soit consentante ou non.

Mais nous croyons que, sans doute sans vous en rendre compte, c'est cela que vous avez cherché pour des tas de raisons dont nous allons parler désormais.

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