Hôpitaux de Luchon

Embrouilles au sein des hôpitaux de Luchon 31110

Vous avez dit "sous influence" ?

Rédigé par admin - -

Hou là-là ! Cela devient très chaud.

Nous avions dis que nous craignions que que la vielle dame, vulnérable dont influençable surtout en ce moment sur son lit d'hôpital, ne soit à la merci de requins carnivore et que notre démarche n'avait qu'un seul but : La protéger.

Après une fort louche subite décision impromptue de rejoindre Era Caso et la mise à l’écart de la famille qui ne comprenait pas ce choix, nous avons suspecté une pression intolérable qui nous a emmené à nous sentir rejeté par notre mère avec qui nous avions perdu tout dialogue aussi bizarre que cela puisse paraître.

Je passerai (pour le moment) sur le comportement de l'hôpital qui insinue avec des phrases simples mais assassines que "notre mère ne veut plus que nous nous occupions d'elle" pour raconter ce qui s'est passé aujourd'hui.

Nous avons vu dans le billet d'hier qu'un  heureux concours de circonstance nous a fait rencontrer la psychologue de service (enfin, il n'est pas trop tôt !) que j'ai visité aujourd’hui. Comme prévu, suite à notre entretien nous avons rencontré ma mère.

Mes deux questions principales étaient...

- Ma maman est-elle sortante (et quand) et est-elle capable médicalement parlant d'éventuellement rejoindre son domicile ne serais-ce que pour se donner un temps de réflexion avant de prendre la grave décision que l'on sait ,
- Ma mère a-t-elle réellement pris cette décision de se faire mettre sous tutelle quelles qu'en soient les raisons ? Je voudrais l'entendre de sa bouche devant témoin de préférence un professionnel.

Si, sans doute pour cause de "secret médical" (?) je n'ai pas eu de réponse claire à la première question, pour la deuxième, la psychologue qui a fait son travail avec beaucoup de tact à invité maman à se joindre à l'entretien, a dirigé les débats, et ma mère a dit à peu prés....

- Je n'ai pas vraiment demandé cela mais c'est l'assistante sociale qui m'y a incité.

Aïe ! 

Je peux certifier qu'au moment où elle a dit cela ma maman ne subissait aucune pression comme en témoignera la psychologue qui était là pour aider à crever un abcès qui a mit toute une famille en émoi et ne savait plus que faire avec sa mère. Voici une des ambiguïtés de levée.

Et ce n'est pas fini.

Répondant à la psychologue quand au choix de la future maison de retraite qu'il faudrait visiter avant de décider quoi que ce soit, elle a dit...

- Est-ce que c'est vraiment la peine de les visiter ?

Autrement dit, la patience est prête à accepter le premier choix du moment qu'on l'y emmène, et je ne vois pas ici la "personne raisonnable" (pour rester poli) "qui a toute sa tête et est capable de son libre arbitre de décider ce qui est le mieux pour ellecomme le prétend le coordinateur bien que sa petite phrase n'ai toujours pas été confirmée par sa hiérarchie interpellée pourtant par une mise en demeure

Alors là, une psychologue en exercice sur son terrain ne peut que conclure que la vieille dame est "suggestionnée" et suggestionnable, ce qui donne raison à son fils qui a lancé une alerte à ce propos et que personne, du moins dans ce centre, n'a voulu écouter. Ailleurs, il a été entendu.

Mon impression mes amis est que j'ai mis les pieds dans un plat qui est en train de déborder car après l'affaire Era Caso, la mise à l'écart de la famille et les trop nombreux "problèmes de communications", nous en sommes à un point où nous avons la preuve que notre mère et sa famille auraient pu ne pas être très bien traité dans cette histoire.

Monsieur le Directeur me demandait en privé qu'est-ce que je voulais dire par "maltraitance" et si c'était la structure qu'il dirige qui était visée par les textes de ce blog.

​Je n'avais pas répondu car je pensais encore il y a trois jours que "la suggestion" venait de certain membre de la famille et, si je me disait bien que l'assistante sociale n'était pas tout blanc tout blanc (refus de communiquer sans donner de prétextes et divers "malentendus" pour ne pas dire mensonges), je n'avais pas de preuves à cause du sempiternel "secret médical présumé".

Maintenant, j'ai des faits concrets, des témoins et une drôle de manière de "la hiérarchie" de traiter une affaire délicate  dans laquelle une petite vieille sert de balle de ping-pong au plus grand mépris de la Charte des droits et des libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance.

L'aspect humain a été massacré, il y a eu des problèmes dans la famille depuis l'intervention d'un service social qui ne traite pas les dossiers et surtout deux petites vielles qui se sont jetées dans la Pique (qui passe prés de Era caso) toutes les deux pour la même raison.

Elles sont passé à l'hôpital de Luchon et ne voulaient pas aller dans cette maison de retraite (je ne donne pas les noms ici pour cause de confidentialité mais ces faits sont très connu du "tout Luchon").

C'est entre-autre pour cela (il y a avait aussi d'autres raisons) que nous ne voulions pas que notre maman y soit dirigée et pourquoi je me suis battu pendant tout ce temps car nous avons craint  un autre désastre.

Heureusement, depuis hier, ma mère est persona non grata dans cette maison de retraite qui, allez savoir pourquoi, ne veut plus l'accueillir.

Mais qu'allons nous faire d'elle ?

Nous le saurons au prochain numéro. :)

Ps: Ah oui !

J'ai vu ma maman aujourd'hui qui dit devant la psychologue (qui servira de témoin en temps opportun) qu'elle veut bien désormais que je continue de m'occuper d'elle
Voilà que maintenant c'est elle qui désapprouve le staf des hôpitaux de Luchon.

Comment expliquent-ils cela ?

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